« 2007-12 | Page d'accueil
| 2008-02 »
31 janvier 2008
Elections cantonales
Chers amis,
Le candidat pressenti pour défendre les couleurs du MoDem à l’élection cantonale a préféré se retirer, désirant se consacrer à sa campagne municipale sur Drancy. Les instances départementales du MoDem 93 ont décidé d’apporter leur soutien au conseiller général sortant, Mr Vincent Capo-Canellas. Dont acte.
07:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30 janvier 2008
Entretiens, suite...
Nouvel épisode des entretiens réalisés avec François Bayrou au café Le Roussillon, à la fin de l'année 2007. Il revient avec sincérité sur l'épisode électoral de la présidentielle : "L'élection présidentielle, un alcool très fort, une drogue dure." Mais il trace également les perspectives pour le Mouvement démocrate et pour lui-même, préférant l'image de la mutation à celle du changement : "J'ai progressé en sagesse et en certitude".
04:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28 janvier 2008
Infos médias
François Bayrou sera l'invité du Grand Jury RTL-Le Figaro- LCI dimanche 3 février de 18h30 à 19h30.
20:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27 janvier 2008
Article JDD
Chers amis,
Retrouvez ci-dessous un article paru dans le JDD de ce jour.
Moqué, lâché par d'anciens fidèles, François Bayrou garde la tête froide et ne déroge pas de sa ligne de conduite. Opposant sans concession à Nicolas Sarkozy, le président du Modem demeure, aux yeux des Français (voir notre sondage), un présidentiable crédible. Le centriste savoure tout en menant une campagne âpre pour les municipales à Pau.
Quatre jours après la visite "provocante" de Nicolas Sarkozy, venu apporter son soutien à son rival, le président du MoDem reprend, paradoxalement, espoir. "C'est contre-productif. Le déplacement du chef de l'Etat, à Pau, a quelque chose de ridicule. De surdimensionné. De Gaulle ne s'entendait pas avec Mendès, mais n'allait pas se mêler des municipales de Louviers. Ce n'était pas de son niveau". De Gaulle... François Bayrou aime beaucoup, par les temps qui courent, faire référence au Général, lui aussi "trahi", "abandonné", "ignoré" et dont le "chemin" a été marqué par de "grands moments de solitude".
"Il a décidé de me tuer. Qu'il essaie"
"C'est le lot de tous les leaders", relève l'ex-troisième homme de la présidentielle qui se mord la langue pour ne pas dire "grands" et qui évoque, dans la foulée, François Mitterrand envers lequel il ne cache pas une certaine admiration. La défaite? Le président du MoDem n'y pense pas. "Je me lance dans chaque combat avec l'idée de le gagner. Je laisse le risque à sa place." Convaincu que sa posture d'opposant à Sarkozy est la bonne, il ne cède pas un pouce de terrain: "Tout le monde se courbe, se plie, fait risette. Moi je lui résiste. Il n'est pas habitué. Il a décidé de me tuer. Qu'il essaie", lance-t-il, bravache, en dénonçant, pêle-mêle, la "conception hollywoodienne du pouvoir", "l'amour de l'argent" et "l'étalage sentimental puéril" du locataire de l'Elysée.
Des attaques qu'il profère depuis un bon bout de temps maintenant ("J'ai la cohérence de mon côté") et qui commencent à rencontrer un écho certain dans l'opinion publique. Ce qui ne l'étonne pas. "Les Français ne sont pas fous. Ils ont tous leur règle de vie. Ils savent que divorcer fait mal, qu'on ne repart pas comme ça, d'un coup de baguette magique, dans une nouvelle vie. Que tout ne vaut pas tout."
Persuadé que, s'il a perdu dans les urnes en mai dernier (18,57%), il a "gagné la bataille dans les esprits", François Bayrou n'est pas pressé: "Le moteur Sarko n'a pas besoin de moi pour tomber en panne." Tout à sa campagne électorale qu'il veut locale et loin des caméras ("je n'ai pas besoin d'une horde de photographes pour faire du porte-à-porte et les cages d'escalier"), le président du MoDem espère devenir, après André Labarrère qui régna sur la ville de 1971 à 2006, la nouvelle "grande histoire d'amour" des Palois. "Comment voulez-vous qu'ils s'y retrouvent avec toutes ces listes d'ouverture abracadabrantes! Leurs repères sont brouillés. Contrairement à ce qui se dit, ce n'est pas sur ma liste que la confusion règne."
Avec le même aplomb, François Bayrou défend la ligne observée par son parti à l'occasion de ces élections. "Le MoDem présente des listes autonomes dans 70% des cas. Ailleurs, il soutient celui qui lui paraît être le meilleur candidat. Quelle que soit l'étiquette. Une élection municipale se fait, avant tout, sur des critères locaux." Ainsi Alain Juppé (UMP) à Bordeaux, François Rebsamen (PS) à Dijon, Xavier Darcos (UMP) à Périgueux, René Vandierendonck (PS) à Roubaix ou Hélène Mandroux (PS) à Montpellier, pour ne citer que les villes les plus "emblématiques".
Il mise sur "l'inévitable déception" des Français
A Lyon, malgré les pressions insistances, voire menaçantes, de Dominique Perben (UMP), le MoDem maintiendra, "coûte que coûte" une liste autonome avec le candidat déjà investi, Christophe Geourjon. Tout comme à Aix-en-Provence avec François-Xavier de Peretti, à Rennes avec Caroline Ollivro, ou à Metz avec Nathalie Griesbeck, député européenne. Et, bien sûr, à Paris avec Marielle de Sarnez qui plafonne toujours à 7% d'intentions de vote. Des accords entre les deux tours sont programmés. Ils se feront "au cas par cas". Sans a priori. "Nos candidats ne sont plus dans la culture de l'assujettissement ou du désistement systématique pour le candidat de droite. Cette période-là est révolue", prévient Bayrou. Ainsi, à Paris, et même s'il n'est surtout pas temps de le dire, un accord avec Bertrand Delanoë se profile. Dans l'entourage de Bayrou, on juge, en effet, le débauchage par l'UMP de Jean-Marie Cavada, aujourd'hui "candidat Panafieu" dans le 12e arrondissement, "parfaitement inacceptable". "C'est une véritable déclaration de guerre."
Signe des temps, le lâchage de Cavada, qui avait pourtant résisté jusqu'ici aux sirènes du sarkozysme, ne fait plus bondir François Bayrou qui en a vu d'autres. "J'ai fait table rase du passé. Peau neuve. Le MoDem n'a peut-être plus d'élus, mais il aligne les militants (65 000) et des talents nouveaux qui, demain, irrigueront la vie politique française. J'ai investi plus de 400 nouvelles têtes de liste pour ces municipales. Rien que du sang neuf."
A distance volontaire du "système Sarko" dont il réprouve "presque tout", François Bayrou observe, avec scepticisme, les tentatives des personnalités de gauche entrées dans le gouvernement Fillon pour faire bouger les choses de l'intérieur. "Certaines sont de bonne foi quand elles disent pouvoir influencer le cours des choses. Je n'y crois pas une seconde. C'est comme se cogner la tête sur une porte fermée." Parce qu'il mise sur "l'inévitable déception" des Français vis-à-vis de Sarkozy ("Je sens une colère rentrée") et sur les divisions béantes ("de forme et de fond") du PS, Bayrou travaille patiemment à construire un "parti de reconstructeurs et de rénovateurs". Une maille à l'envers, une maille à l'endroit. "Où est passé le modèle républicain français? Il faut repartir aux sources". Un discours qu'il tiendra sans désemparer le 10 février prochain lors de la convention municipale que le MoDem organise à Paris et au cours de laquelle sera adoptée une charte municipale à l'intention de tous les candidats "maison".
20:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 janvier 2008
Des HLM...
Chers amis,
Nous avons déjà eu l'occasion ces dernières semaines d'évoquer le cas des HLM, en abordant notamment le cas de Neuilly-sur-Seine qui n'en compte que 3 %, là où Dugny en compte plus de 70 %.
Aussi nous vous invitons à prendre connaissance de l'enquête du Monde relative à la répartition des HLM dans la ville où NS fut maire de 1983 à 2002 ; édifiant !
http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/01/25/enquete-...
10:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25 janvier 2008
Loi du silence
Chers amis,
Vous trouverez ci-dessous un article paru sur le site du Monde www.lemonde.fr qui en dit long sur les pratiques de NS...
Voilà deux histoires qui jettent le doute sur la liberté de parole des hauts fonctionnaires en France. Directeur de la police générale de la préfecture de police de Paris, chargé des étrangers en situation irrégulière, Yannick Blanc a confié au Monde, en juillet 2006, que "plusieurs milliers" de sans-papiers allaient être régularisés. Le propos, politiquement inopportun, a déplu à son ministre de tutelle, Nicolas Sarkozy. Au début de cette année, le 16 janvier, un décret signé par le président de la République a mis fin à ses fonctions. Contrôleur de gestion au ministère des affaires étrangères, Jean-François Percept s'est confié au Monde, le 21 novembre 2007, pour dire qu'il comprenait qu'"on puisse avoir honte d'être fonctionnaire". Avec promptitude, le Quai d'Orsay l'a sanctionné.
Voici ainsi reposée la question du devoir de réserve imposé aux fonctionnaires. Un devoir qu'il ne faut pas confondre avec une loi du silence dont toute transgression serait assimilée à un délit d'opinion. Au nom de la neutralité de l'Etat, dont ils sont les serviteurs, les fonctionnaires ne sont pas toujours regardés comme des citoyens comme les autres. Les fonctionnaires civils ont dû attendre 1924, quarante ans après les salariés, pour se voir reconnaître un droit syndical. Et, en 1935, le Conseil d'Etat a consacré la notion de devoir de réserve, obligeant les fonctionnaires à émettre leurs opinions avec mesure et discrétion, en dehors de leurs fonctions.
Préparée par le communiste Anicet Le Pors, alors ministre de la fonction publique, la loi du 13 juillet 1983 sur les droits et obligations des fonctionnaires, dispose, dans son article 26, qu'ils "doivent faire preuve de discrétion professionnelle pour tous les faits, informations ou documents dont ils ont eu connaissance dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de leurs fonctions". Cette même loi garantit la "liberté d'opinion" aux fonctionnaires, conformément à la Déclaration des droits de l'homme, qui proclame que "tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi".
Les hauts fonctionnaires ont donc des obligations et des responsabilités particulières. Mais ils ne sauraient être des citoyens de seconde zone. M. Blanc s'était exprimé avec le feu vert du préfet de police. M. Percept, qui n'avait parlé ni de ses fonctions ni de ses opinions politiques, a dû présenter des "excuses" sans que cela lui évite d'être privé de son poste. Ainsi, en France, en 2008, des hauts fonctionnaires se font tirer l'oreille comme des mauvais élèves quand ils enfreignent un devoir de réserve compris comme un engagement au silence. Pratiques d'un autre âge, incompatibles avec la "démocratie irréprochable" et la "politique de civilisation" dont M. Sarkozy se fait le chantre.
15:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23 janvier 2008
François Bayrou sur le rapport Attali
François Bayrou a identifié mercredi dans le rapport Attali sur la croissance des "idées qui risquent de déstabiliser la société française", comme la relance de l'immigration ou la libéralisation de la grande distribution. "La relance de l'immigration pourrait économiquement avoir des effets bénéfiques, mais ces effets risquent de se heurter à une déstabilisation supplémentaire de la société française, et au bout du compte, à de graves déséquilibres dans le pays".
Concernant la libéralisation de la grande distribution François Bayrou a souligné que "si ça tue le commerce de centre-ville, c'est la société française qui va être fragilisée".
"La France a vécu avec un certain nombre de professions qui maillaient le territoire national et qui participent de notre équilibre de société. Je n'arrive pas à croire que les notaires et pharmaciens soient les responsables de l'absence de croissance de la France".
François Bayrou a enfin espéré que la proposition de suppression des départements serait bien écartée car elle "ignore tout de la réalité de la France profonde"
"Beaucoup de ces mesures apparaissent comme négligeant la société française, qui a besoin qu'on la renforce, qu'on la soutienne et qu'on la ménage, et pas qu'on la gouverne uniquement par des mesures dont beaucoup sont idéologiques".
François Bayrou a cependant trouvé dans le rapport des mesures "souhaitables", qui concernent "l'éducation, la formation, la recherche, la connaissance", la "gouvernance de l'Etat" ou "l'amélioration des infrastructures". Mais il a souligné que certaines d'entre elles constituent "des voeux pieux" citant la proposition que tout élève maîtrise avant la fin de la sixième le français, la lecture, l'écriture, le calcul, l'anglais, et l'informatique. C'est "très loin de la réalité tant qu'on ne passe pas à des travaux pratiques très exigeants en termes de suivi et de moyens".
18:43 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Réaction de François Bayrou sur la visite de NS à Pau
PARIS (AFP) - François Bayrou, président du Mouvement démocrate (MoDem), a dénoncé mercredi les moyens déployés lors du déplacement la veille de Nicolas Sarkozy à Pau, déplorant une "gabegie d'argent public".
"Il y avait trois avions, un pour les journalistes et deux Falcon 900, je ne sais combien de voitures, des forces de police dans tout Pau, douze motards en grand uniforme devant la voiture officielle, tout ça pour venir soutenir Yves Urieta", le maire-sortant ex-PS, s'est exclamé M. Bayrou devant quelques journalistes.
"Qui paie pour tout ça?", a demandé le leader centriste, qui est candidat aux municipales à Pau. "Je crois qu'ils ne se rendent plus compte de la gabegie d'argent public qu'ils font."
M. Sarkozy a effectué mardi un déplacement à Bordeaux et à Pau, où il s'est entretenu avec M. Urieta, qui conduit une liste "d'ouverture" soutenue par l'UMP.
12:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 janvier 2008
Les élections municipales, enjeu local ou national ?
Chers amis,
Après avoir clamé haut et fort pendant des semaines qu’il fallait « nationaliser » les élections municipales, NS change son fusil d’épaule. En déplacement aujourd’hui à Pau (cf. article précédent), le président de la République a affirmé qu’il n’allait pas « se mêler des élections municipales ». Encore une volte-face de NS, sûrement aidé en cela par des sondages (dont il est si friand) montrant que les Français voyaient en priorité dans ce type d’élection un enjeu local. Pour sa part, le MoDem n’a pas attendu la publication de sondages pour souligner le fait qu’il s’agissait bien d’élections locales et que les affaires nationales n’avaient pas à interférer avec. Chaque candidat(e) devrait faire de même…
21:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Echos de la visite de NS à Pau
L'invitation est déclinée par le député des Pyrénées-Atlantiques, au motif que «les parlementaires n'ont pas été invités». «Je suis venu à l'aéroport car je suis très attaché au respect des principes républicains.»
Réplique du Président: «Les principes républicains c'est bien, mais il y a aussi l'amitié.» A quoi le «troisième homme» de la présidentielle répond: «J'ai pu vérifier que l'amitié prenait des formes diverses.» Bref mais cinglant.
19:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


