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30 avril 2008

Réunion de travail

Jeudi 8 mai, de 14h00 à 18h00, réunion de travail ouverte à tous les adhérents sur le règlement intérieur autour de François Bayrou, au siège du Mouvement Démocrate.

28 avril 2008

Concurrence et pouvoir d'achat

Chers amis,

Dans la lutte pour le pouvoir d’achat, le gouvernement a décidé d’augmenter la concurrence et de faciliter l’installation des grandes surfaces de distribution. Autant dire que nous sommes assez sceptiques face à cette mesure. En effet, rien ne garantit que les distributeurs ne s’entendront pas entre eux pour décider de leurs lieux d’implantation ou bien sur les prix à appliquer. Qui plus est, le renforcement des grandes marques de distribution risque d’accroître leur pression sur les petits producteurs. Enfin, ceci accélèrera la désertification des centre-villes où les petits commerces disparaîtront. Et avec eux disparaîtra également toute une vie de proximité. Il n’est qu’à voir l’état du commerce local à Dugny pour imaginer ce qui se profile à l’horizon. Ainsi, au Blanc-Mesnil, l’ouverture des Halles Auchan a déstabilisé le commerce local dans le quartier des Tilleuls. La décision gouvernementale a au moins un mérite, celui d’ouvrir un débat sur un choix de société : veut-on créer des villes désertées de leurs commerces et entourées de multiples centres commerciaux anonymes, où se retrouveront les mêmes enseignes ? Ou bien souhaite-t-on un équilibre harmonieux entre grandes surfaces et commerces de proximité ? Et le citoyen-consommateur devient l’alibi d’une plus grande libéralisation. Le proche avenir nous dira s’il est vraiment gagnant…

26 avril 2008

Compte-rendu de la réunion du 26 avril

François Bayrou a présenté le Mouvement démocrate comme le seul "défenseur du pluralisme" en France samedi matin, à l'ouverture de la Convention des élus démocrates. "Il n'y a plus désormais qu'un mouvement politique qui soit le défenseur du pluralisme en France, et c'est ici qu'il se trouve". Rappelant la moyenne de 15,9% réalisée par les 350 listes autonomes du MoDem au premier tour des municipales dans les villes de plus de 10.000 habitants, "véritable exploit". "Nous avons eu du mal entre les deux tours, et sans doute ai-je une part de responsabilité, à faire entendre la voix de la raison, là où ne s'exprimait que la voix de la passion et de l'affrontement". Il a aussi estimé que « les deux prochaines élections, européennes et régionales, offrent une place au MoDem, en tout cas si l'on ne change pas le mode de scrutin, car on nous annonce des manoeuvres supplémentaires pour rendre notre tâche politique encore plus difficile ». M. Bayrou faisait allusion à la volonté exprimée par le Premier ministre François Fillon de modifier le mode de scrutin régional. « Il n'est "pas possible qu'un pays comme le nôtre ne soit placé que devant deux projets, ceux de l'UMP et du PS ! C'est comme si on voulait perpétuellement écrire l'avenir en noir et blanc". Il faut au moins un troisième projet, plus équilibré, plus créatif, plus novateur. "Nous avons passé le Cap Horn", a assuré le sénateur-maire d'Arras, Jean-Marie Vanlerengerghe. "Nous avons devant nous une mer beaucoup plus calme, on voit pointer le cap de Bonne-Espérance".

François Bayrou sur les réformes

PARIS (AFP) - François Bayrou, président du Mouvement démocrate, a jugé samedi que les réformes étaient "indispensables", mais qu'elle "ne peuvent pas se payer au prix de l'injustice".

"Les réformes sont indispensables, mais elles ne peuvent pas se payer au prix de l'injustice", a déclaré le leader centriste en clôturant une réunion à Paris d'élus et ex-candidats de son parti aux municipales.

"Je ne comprends pas cette obsession du gouvernement et de sa majorité de faire payer la solidarité par ceux qui ont moins, et de ne pas mettre à contribution ceux qui ont plus", a-t-il ajouté.

Le député des Pyrénées-Atlantiques a cité plusieurs exemples, certains tirés de l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy jeudi soir.

Pour lui, la "justification des franchises médicales par le financement des recherches sur la maladie d'Alzheimer" est "une présentation publicitaire", de la "communication".

"Même si c'était vrai", il serait "profondément choquant" de demander "aux seuls malades", plutôt qu'aux biens portants, de financer la recherche sur cette maladie, a-t-il jugé.

M. Bayrou s'est de nouveau élevé contre le financement de la généralisation du Revenu de solidarité active (RSA) par un redéploiement partiel de la Prime pour l'emploi (PPE): "nous ne considérons pas qu'il soit socialement juste ni acceptable de faire payer la solidarité par les plus pauvres", s'est-il exclamé.

Il a aussi dénoncé la diminution "brutale" des allocations familiales pour les enfants entre 11 et 14 ans.

Entre un "projet de société fondé sur l'assistance sur notre gauche, et un projet fondé trop souvent sur l'arrogance sur notre droite, il y a un immense espace pour le projet de société" défendu par le MoDem, a-t-il affirmé.

"Nicolas Sarkozy a dit jeudi soir: +je crois au capitalisme et à la mondialisation+. Moi je crois à l'humanisme et à la justice", a-t-il lancé.

25 avril 2008

François Bayrou sur le RSA

François Bayrou a jugé vendredi "injuste" et "insoutenable" la proposition de Nicolas Sarkozy de financer une généralisation du Revenu de solidarité active (RSA) par un redéploiement partiel de la Prime pour l'emploi (PPE). "Dans l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy hier soir, il y a eu une seule proposition, celle qui concerne le Revenu de solidarité active, et cette proposition est insoutenable", a déclaré à l'AFP Fançois Bayrou, président du Mouvement Démocrate.

Le chef de l'Etat a annoncé jeudi soir que "le RSA se fera en en maîtrisant le coût, parce qu'on va redéployer une partie du coût de la prime pour l'emploi", créée en 2001 et versée aux titulaires de bas salaires.
"C'est donc aux salariés les plus modestes, aux travailleurs pauvres, qu'on demande de financer ce geste de solidarité !", a protesté M. Bayrou. Pour lui, "le RSA est évidemment parfaitement fondé, mais la solidarité ne peut pas être mise à la charge des plus pauvres, sans qu'il soit fait appel en quoi que ce soit aux plus riches".... "Cette proposition est impossible à soutenir .... et elle ne sera pas mise en application", car "c'est tellement injuste que les Français ne l'accepteront pas", a-t-il jugé.
Le député des Pyrénées-Atlantiques a également estimé que cette proposition "va exactement dans le sens inverse de la revalorisation du travail" prônée par M. Sarkozy.


24 avril 2008

Article "Le Parisien"

Dans l'édition du 24 avril du Parisien, François Bayrou répond aux questions de Martine Chevalet. Cette interview intervient alors qu'un sondage CSA le place favori pour occuper les fonctions de Premier ministre du gouvernement de Nicolas Sarkozy....

C'est un paradoxe ! 39% des Français (dont 45% des sympathisants de gauche) aimeraient voir François Bayrou à Matignon. Autant dire qu'ils souhaitent l'impossible. Car le centriste se pose en premier opposant au président. Et il est en retour honni par l'Elysée où se rédigent même des notes pour l'éliminer politiquement.

MC : Les Français vous verraient bien Premier ministre de Sarkozy. Cela vous surprend ?

FB : Ils sont terriblement soucieux de l'évolution du pays. Or, depuis le premier jour, j'ai annoncé vers quelle situation grave nous conduirait la multiplication des promesses intenables. A l'époque, ce n'était pas compris, car tout le monde revait au "tout devient possible" que Nicolas  Sarkozy avait choisi pour slogan. Aujourd'hui, on commence à voir la gravité des choses. Les français se demandent "qui nous avait dit la vérité ?".

MC : Vous incarneriez le retour au principe de réalité ?

FB : La question principale en démocratie, c'est la confiance. Et il n'y a confiance que si l'on dit la vérité.

MC : Vous leur diriez, vous, que les caisses sont vides ?

BF : Pire que vides. La dette la plus implacable de notre histoire. On a déjà eu des dettes par le passé, mais on avait la dévaluation pour effacer l'ardoise. Ce n'est plus le cas. Désormais, la totalité du remboursement de la dette est pompée sur le travail des Français. Et on continue à creuser ! Notre déficit s'est aggravé de dix milliards depuis l'élection de Sarkozy!

MC : Ce sondage ne vous fait-il pas réfléchir à votre stratégie d'indépendance absolue ?

FB : C'est parce que je suis indépendant que les Français me donnent des signes de confiance.

MC : Mais même des sympathisants Modem plébiscitent votre entrée à Matignon...

FB : Je comprends qu'ils rêvent de voir un jour leurs idées au pouvoir... Mais, tant que les institutions n'auront pas changé, c'est le président qui commande. Et on ne peut gouverner valablement que si l'on est accord avec lui.

MC : Que peut dire Sarkozy ce soir pour arrêter sa chute dans les sondages ?

FB : Le problème est, à l'origine, dans sa campagne, et aussi en lui, dans ses goûts et ses choix. Or, la France est la France : un peuple de citoyens qui veulent de la profondeur, pas de l'apparence. Un homme peut-il changer en profondeur? Franchement, je n'y crois guère.

MC : Vous réunissez samedi, le candidats aux municipales et les élus du MoDem. Qu'allez-vous leur dire?

FB : Que nous avons de l'or entre les mains parce que les Français vont chercher la confiance. Qu'il faut simplement aller de l'avant.

Propos recueillis par Martine Chevalet.

22 avril 2008

22 avril 2007 : l'espoir renaît

Chers amis,

Il y a tout juste un an, François Bayrou, avec 18.57 % des suffrages et près de 7 millions de voix, arrivait en troisième position de l’élection présidentielle. La plus mauvaise place bien sûr mais ce résultat a permis de faire renaître un espoir pour les Françaises et les Français. Alors que les deux candidats qualifiés pour le second tour, et a fortiori le Président élu le 6 mai, jouaient la carte de la démagogie en faisant aux électeurs des promesses qu’ils savaient très bien ne pas pouvoir tenir plus tard, seul François Bayrou a osé tenir un langage vrai auprès de nos concitoyens, n’hésitant pas à faire de la réduction des déficits et de la dette publique un axe fort de sa campagne. La postérité lui aura donné raison. Où est la fameuse croissance que l’actuel chef de l’Etat avait promis aller chercher avec ses dents ? Où est la revalorisation des retraites ? Où est la hausse du pouvoir d’achat alors même que l’inflation atteint des sommets qu’elle n’avait pas connus depuis au moins 15 ans ? Toutes ces promesses inconsidérées laissent aux Français un goût amer de trahison. Mais c’est bien connu, les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. Beaucoup dans le monde politico-médiatique critiquent François Bayrou car il serait seul depuis la trahison de la plupart de ses pseudo plus fidèles lieutenants. Leur départ aura au moins permis de faire le tri entre ceux qui ont de réelles convictions et ceux qui ne voient que leur intérêt personnel. Non, François Bayrou  n’est pas seul ; le MoDem compte près de 70 000 adhérents, sans oublier les sympathisants et celles et ceux qui reconnaissent en François Bayrou une rigueur intellectuelle que peu d’autres hommes ou femmes politiques ont. N’en déplaise à certains, le MoDem et François Bayrou représentent une réelle alternative à la politique menée actuellement par NS ou précédemment par les éléphants roses. Loin de la politique strass et paillettes, François Bayrou sait et saura conduire une action efficace, dans le respect de chacune et chacun.

Compte-rendu

Chers amis,

Vous trouverez ci-dessous le compte-rendu de l'intervention radiophonique et télévisée de François Bayrou de ce matin.

François Bayrou était reçu ce matin par Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM-TV. Pendant près d'une demie-heure, il a fait le point sur la situation économique de la France un an après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence.

JJ. Bourdin "Quelques questions d’actualité, quota dans les entreprises pour les plus de 55 ans, bonne idée ou pas ?"

F.Bayrou : "Je trouve que plus on met de contraintes sur les entreprises, et moins ça marche. Il y a une vraie question de l’emploi des plus âgés parmi les salariés, c’est même en France un des points faibles de la société française, moi, je suis pour des mesures incitatives. ... Je pense qu’on pourrait aider les entreprises ou soutenir les entreprises lorsqu’elles emploient des salariés un peu plus âgés, par exemple en diminuant les charges des salariés plus âgés, vous voyez qu’il y a, là, une incitation et pas une contrainte."

Concernant le déficit de la sécurité sociale, et du déficit budgétaire plus généralement, F. Bayrou a constaté " Tous les déficits se creusent. ... On est dans un pays à qui on a fait croire, il y a exactement un an, au moment de l’élection présidentielle que c’était facile, qu’il suffirait  de dépenser de l’argent, et que cet argent, comme on disait, injecté dans l’économie allait faire tout repartir et que, du coup, les déficits disparaîtraient. Evidemment, c’était une fable, c’était une illusion. Et aujourd’hui, on a la preuve sous les yeux que c’était une stratégie qui racontait des histoires, que c’était malheureusement prendre les électeurs ou les citoyens pour des gogos. Hélas, aujourd’hui, la situation  est inquiétante sur tous les fronts." ...

JJ. Bourdin : "Est-ce qu’on peut dire que la faillite menace la France ?"

F. Bayrou :"Eh bien, vous savez, le Premier ministre l’avait dit. Ce qui menace la France en tout cas, c’est une situation insupportable, c’est une situation qui va faire que chacun d’entre nous - et les plus jeunes d’abord - va être placé dans une situation dans laquelle, pour essayer de rétablir un équilibre désespérément compromis, on va prendre sur le travail de chacun pour essayer de boucher le trou perpétuellement aggravé. Et cette situation-là, on l’a niée pendant la campagne présidentielle.  Je veux rappeler que j’en avais fait le thème principal de ma campagne présidentielle : la dette; et cette situation-là, elle se trouve aujourd’hui ... au-dessus de la tête du pays comme une épée de Damoclès." ...

JJ. Bourdin : "Mais alors, vous seriez président de la République, vous faites quoi ?"

F. Bayrou : "J’aurais fait le contraire au départ ...Je n’aurais pas baissé les impôts, je n’aurais pas fait le paquet fiscal, j’aurais fait trois choses principales : j’aurais multiplié l’emploi par les deux emplois sans charges par entreprise ; j’aurais donné la priorité à l’Education, et j’aurais lutté sur le front de la dépense publique en posant la question de : qu’est-ce que l’Etat doit faire et qu’est-ce qu’il ne doit pas faire. Autrement dit, j’aurais pris le problème à l’envers, comme on l’a pris dans un certain nombre de pays." ...

JJ. Bourdin : "Mais alors F. Bayrou, si je vous écoute, la charge est terrible de votre part, alors quoi, est-ce que nous avons affaire à la tête de l’Etat à des incompétents, est-ce que nous avons affaire à des dogmatiques, est-ce que nous avons affaire ... à des menteurs ?... dites-moi..."

F. Bayrou : "N. Sarkozy a fait la campagne présidentielle, en réalité, avec une vieille recette connue depuis très longtemps, et que C. Pasqua avait formulée de la manière la plus explicite qui soit : les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent. .... Qu’importaient les promesses, on verrait bien après, une fois qu’on y serait. Et c’est comme ça que depuis vingt ans, on creuse le drame du pays, on creuse le trou qui fait le drame du pays. Et ceci, évidemment, ça va appeler  à une heure de vérité un jour, alors je ne sais pas si c’est dans six mois ou dans trois ans...
L’heure de vérité, c’est l’aveu au vu et au su de tous les Français qu’on est obligé de faire face à des échéances auxquelles on ne pourra pas faire face.  Il suffirait que ces fameuses agences de notations internationales dégradent quelque peu la note financière de la France pour qu’on se trouve devant une situation explosive. " ....

Lien(s) : Retrouvez l'intégralité de l'émission sur le site de BFM-TV

 

17 avril 2008

Ambiguïté levée

"Il n'y a plus aucune ambiguïté" a déclaré François Bayrou à l'issue de la réunion du bureau directeur de l'UDF mercredi 16 avril. Le vote qui s'y est déroulé a obtenu une majorité très large de 19 voix contre 6. "Par ce vote, nous avons décidé que le Mouvement Démocrate allait continuer à se développer et qu'il n'y aurait pas de retour à l'UDF historique" a déclaré François Bayrou. Le bureau de l'UDF (26 membres au total) a été constitué lors de la fondation du MoDem, en décembre 2007, pour veiller aux intérêts "juridiques, matériels et moraux" de l'UDF pendant une période transitoire de trois ans. Il y avait ces derniers temps une campagne autour de l'idée que le MoDem pourrait voir un certain nombre de ses membres recréer l'UDF, et même on racontait que le MoDem pourrait se voir dépossédé par cette manoeuvre de son siège et de son financement. "Là aussi, nous avons fait voter, et à une majorité plus large encore avons décidé qu'il n'y avait pas de problème de patrimoine et de financement public. "Le financement public ira au Mouvement démocrate" et en ce qui concerne le siège, qui "appartient à l'UDF dont je suis président, il y aura une convention qui va édicter les règles", a-t-il souligné, précisant qu'il y aurait "d'autres réunions" concernant ces questions de patrimoine.

15 avril 2008

Mal vu

Chers amis,

 

Un nouveau coup risque d’être porté aux Français : en envisageant le non remboursement des frais d’optique par la Sécurité Sociale , le gouvernement va non seulement grever un peu plus le budget de nos concitoyens mais en plus priver un nombre croissant d’entre eux des soins les plus élémentaires. Les lunettes vont devenir un objet de luxe, de plus en plus inabordable pour les malades. Le gouvernement demande à ce que les mutuelles remboursent mieux ces frais. Déjà que lesdites mutuelles pallient chaque année un peu plus les déficiences de la Sécurité Sociale , celles-ci se verront très certainement contraintes à augmenter leurs tarifs. Et les premières victimes en seront toujours les mêmes, les plus démunis. L’on va bel et bien vers une Sécurité Sociale à deux vitesses, où les plus favorisés pourront se payer des complémentaires-santé afin de voir leurs frais mieux remboursés et les plus démunis seront de plus en plus nombreux à être exclus du système de remboursement. Alors que notre pays se targuait d’avoir depuis des décennies un modèle social parmi les plus intéressants et les plus justes, voilà que s’ouvre une nouvelle ère où règnera l’iniquité. Après les promesses inconsidérées faites par le candidat Sarkozy à l’élection présidentielle, vient le temps de la redescente sur terre, avec son lot de rigueur et de compressions budgétaires. Et le candidat autoproclamé du pouvoir d’achat devient le président du pouvoir absolu d’incompétence.

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